Vous êtes ici : Accueil | Les Etudes Sorguaises ES | Comptes-rendus des ES 2 | Compte-rendu Philo-Sorgues du 18 avril 2014 : « Art des origines, origine de l’art »

Compte-rendu Philo-Sorgues du 18 avril 2014 : « Art des origines, origine de l’art »

Ce dernier vendredi, dans le cadre des soirées Philo-Sorgues organisées par la Société Littéraire, Madame Liliane Meffre, professeur des Universités, germaniste et historienne de l’Art, nous a entretenus de l’Art des origines et de l’origine de l’Art. Pierre Pasquini, agrégé de philosophie, mettait en exergue l’universalité de cette appréhension de la manifestation artistique de l’Homme.

 Dès la découverte et l’exploration du monde extra-européen, en ont été rapportés de nombreux objets qui se sont accumulés dans des musées ou des cabinets de curiosités. On les cataloguait sous des appellations diverses sans en comprendre toujours la signification, l’utilité, la conception, la réalisation.

 Un Allemand, Carl Einstein (1885-1940), porte un regard neuf sur l’art africain et publie en 1915 un essai sur « L’art nègre ». Cet ouvrage bouleverse les jugements portés sur ces œuvres et amènera à renouveler nombre de « canons » que rejettent les artistes que côtoie, à Paris, Carl Einstein : Braque, Picasso… Les « singularités » de certaines œuvres africaines ne sont en fait que la reconnaissance de l’indépendance des parties d’un tout et non des représentations malhabiles de l’ensemble. Par analogie, le « cubisme » est l’expression d’un réalisme subjectif qui permet de représenter ce que l’œil ne permet pas de voir sans se déplacer autour du modèle : l’envers du décor.

 Le regard porté sur une œuvre d’art est trop souvent formaté par les conceptions anciennes de l’esthétisme. Celles-ci reposent sur l’harmonie à laquelle nous avait habitués l’hellénisme. De même qu’en matière de goût le « bon » est ce qui plaît, dans l’art, le « beau » est également ce qui plaît !

A la une

30ème édition des Etudes Sorguaises : éditorial de Monsieur Thierry Lagneau

En 1989, la première publication des Études Sorguaises s'intitulait : « Sorgues au temps de la Révolution ». Qui pouvait alors se douter que dans le monde de l'édition, c'est aussi une petite révolution qui se jouait, avec un nouveau-né dans une société où le web n'existait pas encore, pas plus d'ailleurs que le téléphone portable. En surfant sur la vague de l'histoire, les Études Sorguaises ont tout de suite séduit un lectorat avide de connaissances locales et de références sérieuses et précieuses. Grâce à cette revue que Raymond Chabert et ses amis continuent à porter avec enthousiasme et rigueur, l'histoire de notre commune est revisitée avec talent et une précision d' orfèvre.

Il ne faut pas aller chercher ailleurs les raisons d'une longévité qui doit tout à la passion : passion pour une ville, passion pour son histoire. Le tout, marqué du sceau évident de l'érudition. À l'heure des "fake news" qui envahissent les réseaux sociaux, les Études Sorguaises représentent une formidable bouffée d'authenticité et de véracité qui fait du bien.

Aussi, merci à ses auteurs, merci à tous les bénévoles qui, au cours de toutes ses années passées, ont noirci avec talent les pages d'une revue qui fait toujours référence.

Pour de très nombreuses années encore, comme nous l'espérons tous !

Edito

Félix Devaux, sculpteur

Dans notre vingt-troisième édition, nous avions signalé la particularité du tombeau de Léon BIARNÈS sans connaître l'artiste qui l'avait conçu. À présent c'est chose faite, il s'agit de Félix DEVAUX.

Félix Joseph DEVAUX naquit au Thor, le 10 novembre 1873, fils d'Alphonse, maçon de 29 ans et d'Ernestine LORET son épouse, sans profession, âgée de 22 ans issue d'une famille de maçons et de tailleurs de pierre.

Lire la suite...

Les pharmaciens

« Il faut deux yeux aux pharmaciens qui amalgament les drogues,

tandis qu'il n'en faut qu'un au médecin qui les prescrit ;

le malade qui en prend doit être aveugle. »

(H. Berthoud) (1)


Sous l'Ancien Régime, conjointement avec les apothicaires, les épiciers et les droguistes pouvaient vendre toutes les drogues simples. C'était ce que confirmait le dictionnaire Furetière (1690) où, à Paris, les apothicaires prenaient aussi la qualité de marchands épiciers et droguistes. Le 25 avril 1777, une déclaration royale abolit le terme d'apothicaire en créant le Collège de pharmacie et une maîtrise de pharmacie. (2)

Lire la suite...

Hommage à Mireille JAMMES

Mireille nous a quittés le 21 novembre 2017.

Sa mort subite nous a surpris et laissés dans une profonde tristesse.

Avec Paul Establet, elle était allée voir la famille Cottet en vue d'un article pour notre brochure n°29. Monsieur Guy Cottet leur avait prêté des photos de son oncle, monsieur Josselme, et il leur avait fait l'historique de la poissonnerie « Au bec fin », enseigne toujours visible au-dessus de l'entrée principale.

Lire la suite...
 

Scolaires : la trentième

Arrow
Arrow
Slider
 

Le Rugby Club de Sorgues

Arrow
Arrow
Slider
 

L'aventure des études sorguaises

Dès octobre 1987, à mon initiative, s’était constitué un comité pour célébrer le bicentenaire de la Révolution française(1).

lire la suite

 

Philo Sorgues

1. le site internet
https://www.philosorgues.fr/
2. les comptes-rendus
les comptes-rendus
3. suivez le programme
les prochains rendez-vous

Pons sorgam

Les statuts communaux

Les archives départementales de Vaucluse ont le plaisir de vous faire part de la publication en ligne d’un instrument de recherche illustré vraiment original, probablement un des premiers du genre : les statuts communaux.

Lien vers le site des archives départementales 

La devise latine de la ville de Sorgues est "Semper valentior surgo (Toujours plus forte je jaillis)."

Rendez-vous

Toutes nos manifestations sont gratuites et ouvertes à tous. Nos rendez-vous ont lieu le plus souvent les vendredi soir à 19h. Ils se déroulent, sauf pour le Polar, à la salle Versepuy de l’Espace du Moulin (à l’arrière de l’Espace du Moulin (petit immeuble des années 70), situé face à la parfumerie Mireille et la pâtisserie le Petit Prince. Il y a deux parkings de chaque côté de l’avenue d’Orange entre Cats pizza et les sanitaires Belluci.  GPS : 44° N ; 4°52 E)