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Histoire du Rugby Club Sorguais

SOCIÉTÉ LITTÉRAIRE DE SORGUES Contact : 06.78.26.56.16 ou 04.90.39.10.88 Courriel : societeThis email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

Présents : Raymond Chabert, Jean Spinardi, Odette Lagrèze, Monique Bélanger, Colette Daumas, Danièle Tonon. Ordre du jour : Philo-Sorgues du 15 février et du 8 mars. Bilan du Polar du 1-2 février. Programme 2013-2014. Adhésions. Prochaine réunion.

- Philo-Sorgues vendredi 15 février

«L’image au seuil du visible»

Comme d’habitude, à 19 h, à la salle Versepuy * de l’Espace du Moulin avec l’agrégé de philosophie, Pierre Pasquini.

« L’image nous fait voir ce qui existe et qui est parfois loin de nous. Elle peut aussi inventer des choses qui n’existent pas, et auxquelles nous croyons plus ou moins. Entre l’imagination et la réalité, l’image est ainsi paradoxalement au seuil du visible. Elle peut nous tromper ou au contraire nous ouvrir un peu mieux au monde. Comment ? On tentera, à partir de quelques exemples, de mesurer la puissance énigmatique des images. »

La rencontre est suivie à 20h30 d’un repas tiré du sac (facultatif).

* La salle Versepuy est située à l’arrière de l’Espace du Moulin, face au 38, place de la République. Parkings ave d’Orange (près Sanitaires Belluci).

- Ciné Philo vendredi 8 mars à 18 h au Pôle Culturel*

« Darrat saison sèche » de Mahamat-Saleh Haroun (2006)

Tchad. 2006. Le gouvernement a accordé l’amnistie à tous les criminels de guerre. Atim, 16 ans, reçoit un revolver des mains de son grand-père pour aller retrouver l’homme qui a tué son père. Que faire ? Le parcours d’Atim et l’évolution de l’adolescent posent des questions universelles : comment continuer à vivre ensemble après des moments de violence et de haine ? Faut-il se résigner ? Faire justice soi-même ? La réconciliation est-elle possible ?

Animation : Pierre Pasquini, agrégé de philosophie

* Pôle Culturel : ave d’Avignon.

- Bilan du Polar

Cette manifestation exige beaucoup d’organisation. Si Raymond Chabert pouvait avoir plus de cheveux gris, le polar de cette année lui en aurait donné ! Il a donc décidé de ne plus renouveler cette Convention autour de la Littérature Policière. Odette Lagrèze est du même avis puisque le repas demande beaucoup d’énergie. Les autres membres du bureau n’étant pas prêts à prendre la relève, ils sont tout à fait d’accord pour mettre fin à cette manifestation d’envergure, qui malgré toutes les péripéties vécues cette année, a encore été un franc succès. En grande partie grâce à la grande et compétente collaboration de Roger Martin, de Michel de Roy interviewé par Marc Boulanger et de Philippe Carrèse. Sans oublier le Pôle Culturel et plusieurs membres de son personnel, y compris la médiathèque. Nous avons beaucoup appris sur l’histoire de la littérature policière ainsi que sur l’écriture d’un scénario de film par rapport à l’écriture d’un roman (ce dernier ayant beaucoup moins de contraintes financières) et visionné avec intérêt le film «Cassos». Ceux qui ont acheté des bouquins des auteurs cités ci-dessus ainsi que ceux de Patrick Bard ont de quoi s’occuper agréablement et peut-être aussi de façon instructive, pour un moment… Véronique Bruand nous propose une activité « Polar » pour 2014. Raymond est prêt à apporter sa petite contribution à condition que le Pôle prenne en charge toute la gestion. Nous imaginons, par exemple, une projection de film policier, un samedi à 17 h, suivie d’un débat. Il n’y aurait pas de repas à moins que certains ne veuillent se réunir au restaurant. Bilan financier du repas : nous sommes légèrement dans le rouge, vu la grande qualité du repas, mais il y a pas mal de restes qui seront servis le 15 février. Le président et la secrétaire, aidés d’Olivier de Villèle, se sont chargés d’adresser de sincères remerciements à tous ceux sans qui ce Polar n’aurait pu avoir lieu avec satisfaction.

- Programme 2013-2014

Raymond cherche un conférencier sur « Sade » (1740-1814) et demande une conférence à Mme Andrieu sur « Mirabeau » (1749-1791). Il faut toujours s’y prendre très à l’avance pour avoir un conférencier, d’autant plus qu’ils sont bénévoles. On ne dédommage que les frais de déplacement. Si vous avez des idées, des tuyaux…

- Adhésions

Nous avons à ce jour 60 adhérents et nous ne désespérons pas d’atteindre la centaine…

- Prochaine réunion de bureau

Mercredi 6 mars à 18 h au château Gentilly. Bienvenue à tous.

Si la secrétaire était absente, Jean Spinardi accepte de prendre les notes.

Les travailleurs indochinois M.O.I.

Musée d'Histoire Jean Garcin : 39-45 L'Appel de la Liberté, Conseil général de Vaucluse

Le Musée d'Histoire Jean Garcin : 39-45 L'Appel de la Liberté, propriété du Conseil général de Vaucluse, s'est engagé, depuis 2011, dans un programme de recherche Indochine de Provence, le silence de la rizière, qui vise à produire de la connaissance historique sur un pan méconnu de l'histoire de notre département : les itinéraires d'exil des Indochinois en Vaucluse de 1939 à 1950.

En temps de guerre

Mairie de Sorgues

L'aventure des Etudes Sorguaises


Dès octobre 1987, à mon initiative, s’était constitué un comité pour célébrer le bicentenaire de la Révolution française(1).Il était composé des membres suivants : Maryse Bouix, présidente et, par ordre alphabétique des patronymes,  Martine Aberlin, Patrick Aberlin, Vincent Borreda, Odette Bracci, Huguette Bywalec, Raymond Chabert, Émilienne Corréard, Pascal Dujardin, Jacqueline et Pierre Eynaud, Mireille Fraysse, Jacqueline Nertz, Yves Poquet, Yvette Ricca, Christiane Roche, Robert Silve. Lucien Mestre, alors animateur permanent de la Maison des Jeunes, planifiait les actions de chacun.

Parmi les participants, certains choisissaient de consulter les documents d’archives municipales et départementales, d’autres faisaient appel à la mémoire véhiculée. La conceptrice de ce livre fut Maryse Bouix, nous lui devons bien des recherches aux archives départementales, la mise en page et la rédaction de nombreux chapitres.

La majorité du groupe n’avait jamais imaginé écrire pour l’histoire et, sans les connaissances de cette universitaire et sa capacité à coordonner les écrits, le résultat obtenu n’aurait pas eu cette qualité de sérieux.

Nous avions obtenu de monsieur Marin, maire de Sorgues, l’assurance d’une aide à la publication. Malheureusement, aux élections municipales de 1989, l’équipe en place fut battue. Nous comprîmes rapidement que nous ne pouvions rien attendre des nouveaux élus, d’autant plus que la personne déléguée à la culture, après nous avoir retenu pendant plusieurs jours le manuscrit, nous adressa un pli précisant que l’on pouvait dégager simplement quelques informations à l’usage des écoles maternelles.

 

Nous avions un défi à relever : nous avons décidé de vendre la future brochure par souscription. Nous nous sommes transformés en voyageurs de commerce et nous sommes allés démarcher auprès nos concitoyens, madame Ricca visita chaque habitant de la rue des Remparts… La réussite dépassa nos espérances : nous avions vendu sept cents exemplaires, l’impression pouvait se réaliser !

 

Raymond Chabert

(1)Source : "Les Études Sorguaises" – première publication – "Sorgues au temps de la Révolution" – avant-propos – 1989