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Histoire du Rugby Club Sorguais

Chers adhérents,

nous avons commencé l'année 2011 sous le signe de la convivialité
qui semble devenir, en plus de la qualité de nos intervenants, notre marque de commerce...

Nous tenons à remercier la bonne trentaine de personnes qui a participé à cette veillée que ce soit
- en parlant (contes, blagues, lectures, histoires, musique).
- en écoutant et applaudissant...
- en fournissant la sono
- en mangeant de bon coeur... c'était bien bon, n'est-ce pas ?
- en mettant des gros sous dans le "chapeau"
- en faisant la cuisine, le service et le ménage, etc.

Nous avons découvert des talents qui nous ont agréablement surpris sachant que pour certains cela demandait un effort que de proposer une intervention.N'ayant pas demandé de professionnels pour nous soutenir, nous nous lancions dans l'aventure d'une veillée, sans filets... Nous en sommes très satisfaits. Merci de nous avoir fait découvrir vos "mondes" et le monde puisque nous sommes allés en Afrique noire rencontrer un célèbre peintre Burkinabé et son triste accident de jeunesse, au Magrebh et en Turquie où un arbre n'avait pas de prix, en Suède pour des jeunes filles à marier, au Québec encore pour une histoire de nature à sauver, en Irlande pour des jeunes filles peu sages, à Grenoble pour les mondées, en Provence chez des fadas... Nous sommes passés d'auteurs présents (Vincent Berenguer, Paul Lamour, Pierre Lanfredi,  Claudine Laurent, Maryvonne Mathieu) qui ont dit leurs propres textes, à d'autres plus ou moins connus comme Grand Corps Malade, Mekhtri, Christian Bobin, Tahar Ben Jelloun, Félix Leclerc, Nicolas Berthelot, Maurice Donnay, Voltaire, Alphonse Allais, l'abbé Delille, Nazim Hikmet, des anonymes d'Internet et les sublimes paroles et idioties du légendaire personnage Nasreddin Hodja....  que vous avez lu avec humour ou passion.

Sans vous la veillée n'était pas possible. Donc, merci encore ! Espérons que vous étiez tous contents de ce moment passé ensemble et peut-être à l'an prochain pour le même genre de manifestation.

Cordialement

La SLS

P.S. Excusez les erreurs et oublis éventuels.

Les travailleurs indochinois M.O.I.

Musée d'Histoire Jean Garcin : 39-45 L'Appel de la Liberté, Conseil général de Vaucluse

Le Musée d'Histoire Jean Garcin : 39-45 L'Appel de la Liberté, propriété du Conseil général de Vaucluse, s'est engagé, depuis 2011, dans un programme de recherche Indochine de Provence, le silence de la rizière, qui vise à produire de la connaissance historique sur un pan méconnu de l'histoire de notre département : les itinéraires d'exil des Indochinois en Vaucluse de 1939 à 1950.

En temps de guerre

Mairie de Sorgues

L'aventure des Etudes Sorguaises


Dès octobre 1987, à mon initiative, s’était constitué un comité pour célébrer le bicentenaire de la Révolution française(1).Il était composé des membres suivants : Maryse Bouix, présidente et, par ordre alphabétique des patronymes,  Martine Aberlin, Patrick Aberlin, Vincent Borreda, Odette Bracci, Huguette Bywalec, Raymond Chabert, Émilienne Corréard, Pascal Dujardin, Jacqueline et Pierre Eynaud, Mireille Fraysse, Jacqueline Nertz, Yves Poquet, Yvette Ricca, Christiane Roche, Robert Silve. Lucien Mestre, alors animateur permanent de la Maison des Jeunes, planifiait les actions de chacun.

Parmi les participants, certains choisissaient de consulter les documents d’archives municipales et départementales, d’autres faisaient appel à la mémoire véhiculée. La conceptrice de ce livre fut Maryse Bouix, nous lui devons bien des recherches aux archives départementales, la mise en page et la rédaction de nombreux chapitres.

La majorité du groupe n’avait jamais imaginé écrire pour l’histoire et, sans les connaissances de cette universitaire et sa capacité à coordonner les écrits, le résultat obtenu n’aurait pas eu cette qualité de sérieux.

Nous avions obtenu de monsieur Marin, maire de Sorgues, l’assurance d’une aide à la publication. Malheureusement, aux élections municipales de 1989, l’équipe en place fut battue. Nous comprîmes rapidement que nous ne pouvions rien attendre des nouveaux élus, d’autant plus que la personne déléguée à la culture, après nous avoir retenu pendant plusieurs jours le manuscrit, nous adressa un pli précisant que l’on pouvait dégager simplement quelques informations à l’usage des écoles maternelles.

 

Nous avions un défi à relever : nous avons décidé de vendre la future brochure par souscription. Nous nous sommes transformés en voyageurs de commerce et nous sommes allés démarcher auprès nos concitoyens, madame Ricca visita chaque habitant de la rue des Remparts… La réussite dépassa nos espérances : nous avions vendu sept cents exemplaires, l’impression pouvait se réaliser !

 

Raymond Chabert

(1)Source : "Les Études Sorguaises" – première publication – "Sorgues au temps de la Révolution" – avant-propos – 1989