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L'aventure de l'illustration de Mireille (1)

Eugène Burnand peintre vaudois fut agréé par Frédéric Mistral pour illustrer son oeuvre maîtresse et préférée « Mireille, Mirèio ». L'épigraphe du livre montrait l'amour de l'auteur pour sa création « Te counsacre Mirèio : es moun cor e moun amo ; Es la flour de mis an ; Es un rasin de Crau gueulé touto sa ramo Te porge un païsan l Je te consacre Mireille : c'est mon coeur et mon âme ; C'est la fleur de mes années ; C'est un raisin de Crau qu'avec toutes ses feuilles T'offre un paysan ».

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Elie Saint Sorny

Lorsqu'on allait se faire coiffer chez Élie Saint-Sorny, rue Auguste Bédoin, tout en arrangeant vos cheveux, il se montrait intarissable sur ses origines drômoises et sur la vie de notre cité.

« Mes parents, » expliquait-il, « Élie et Camille Saint-Sorny, étaient natifs de Mirmande. Ce village était autrefois une paroisse fortifiée. »

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Michel Cambergagnos

Évoquer Michel Camberganos, sa vie, ses activités parallèles qu'il déploya en dehors de son travail salarié, nous ramène dans un premier temps à Michel Georges Camberganos, son père. Ce dernier naquit dans une partie de l'Europe marquée depuis 1821 par des alternances d'hostilités armées entre la Grèce et la Turquie. Elles durèrent jusqu'en 1922. Les frontières entre les antagonistes étaient mal définies, voilà de quoi expliquer qu'il vint au monde le 15 mai 1896, d'après le registre du commerce de Vaucluse, à Sivresans, de nationalité turque, et que l'acte de décès, inscrit à la mairie de Sorgues, indique qu'il fut accueilli sur terre le 10 mai 1898 à Chervissari en Grèce. Nous avons trouvé qu'il naquit à Smyrne en Turquie. Il pouvait donc avoir le don d'ubiquité !

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La poissonerie Cottet

En 1919, M. et Mme Josselme créèrent, impasse de l'Orme, un magasin de vente de poissons, d'eau douce et de mer, de gibiers et de volailles. L'hiver, le mari exposait le gibier sur la face extérieure du commerce. Toute l'année, il parcourait le village en poussant son charreton chargé de poissons et il annonçait sa venue au moyen d'une corne faite d'un gros coquillage. Les habitants, alertés par l'appel, sortaient et se groupaient autour du vendeur. Ainsi, souvent, il lui arrivait de conseiller les ménagères sur la façon de cuisiner leur achat. Ces réunions, occasionnées par l'acquisition du poisson et la liberté des discussions, étaient un moment de convivialité et de bonne humeur.

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Denis Soulier (1859-1940), Maire de Sorgues de 1920 à 1936

Il est des hommes aventureux, passionnés, philanthropes surtout, qui apportent leur pierre à l'édifice ! Pour la mémoire de Sorgues, quelques lignes afin de tracer le portrait (assez succinct) de l'un d'eux.

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